Ce projet nait d’une initiative participative qui invite chacun à partager des moments marquants de sa vie sous forme de témoignages. Nous voulons permettre à chacun de partager son expérience positive, quel qu’elle soit.
Ce projet est une initiative participative qui invite chacun à partager les moments marquants de sa vie à travers des témoignages. Notre objectif est de donner à tous la possibilité de raconter une expérience positive, quelle qu’elle soit.
L’objectif est de valoriser les expériences de chacun et de montrer que, même dans les moments du quotidien, il existe des instants qui comptent. Le projet donne ainsi à chacun l’opportunité de laisser une trace, d’inspirer ou simplement de faire réfléchir.
Les matins, c’est toujours la course. Préparer le petit-déj, vérifier que les sacs sont prêts, courir après les chaussettes disparues… Ça râle, ça traîne, ça négocie cinq minutes de plus sous la couette. Et moi, au milieu de tout ça, à jongler entre les horaires et les ‘Papa, j’ai oublié…’. C’est chaotique, mais c’est notre routine. La journée file. Le boulot, les réunions, les mails qui s’entassent. Parfois, ça donne l’impression de courir sans fin.
Et puis, il y a ce moment. Le retour à la maison. J’entends déjà leurs voix derrière la porte. Ils courent dans le couloir, me sautent dessus en racontant leur journée dans le désordre. Un dessin mal découpé, une blague qu’ils trouvent géniale, un nouveau mot appris. Et moi, j’écoute, un peu fatigué mais surtout heureux. On dîne ensemble, entre discussions qui partent dans tous les sens et petits rituels du soir. Puis l’histoire avant de dormir. C’est toujours le même livre, mais ils rient encore aux mêmes passages. Quand enfin la maison redevient silencieuse, je jette un dernier coup d’œil à leurs visages endormis. Voir leurs sourires à la fin de la journée, ça vaut tout les efforts.
Marc BASTIÉ
Je me souviens de ce soir-là comme si c’était hier. J’étais resté tard à la bibliothèque du campus, à réviser seul. La tête pleine, fatigué, j’ai décidé de rentrer à pied. Il faisait frais, presque froid. Sur le chemin, j’ai vu ces lumières venir du gymnase. J’ai poussé la porte, sans trop savoir pourquoi. Dedans, quelques personnes jouaient encore au basket. Pas de match sérieux, juste des tirs, des passes. Je connaissais certains visages de loin. J’ai hésité, puis j’ai demandé si je pouvais rejoindre. Ils ont hoché la tête sans rien dire. J’ai pris le ballon, tenté un tir. Raté. On a tous ri. Et c’est parti de là.
On a joué pendant une heure, sans compter les points. Pas un mot sur les examens, sur la pression, sur ce qui nous attendait. Juste le bruit du ballon qui rebondit, les paniers qui claquent, les souffles courts. Je me suis surpris à sourire, à courir sans penser. C’était comme si le temps s’était arrêté. Tout semblait plus simple. Plus léger. Quand on a fini, quelqu’un a proposé d’aller chercher à manger. On a marché ensemble dans la nuit fraîche, à parler de tout et de rien. J’étais venu seul, fatigué, et je suis reparti entouré, plus léger.
Michael SAINT-ETIENNE
Bon… c’est pas une histoire incroyable, hein. Juste un soir. Un de ces soirs où rien n’est prévu. On était là, posés, Timéo a mis de la musique. Une chanson douce, presque trop pour le moment, mais personne n’a râlé. Ça collait bien finalement. On ne parlait pas trop. Il y avait ce calme, pas gênant, juste... confortable. J’observais un peu tout le monde. Certains grattent leur téléphone sans vraiment regarder, d’autres fixent le ciel. Moi, je me suis laissé porter. Parfois, c’est mieux de pas chercher à remplir les vides. Il y avait cette lumière dorée avant que la nuit tombe, un truc presque cliché mais qui marche toujours.
Et Timéo qui chantonnait, comme si elle était toute seule. On est restés comme ça longtemps. Trop longtemps pour que ce soit un hasard. Mais personne ne voulait bouger. C’est drôle, hein ? Ce genre de moment où il se passe rien, mais tu te dis que t’es bien là. Que t’as pas besoin d’autre chose.
Mélodie PUJADAS
Si vous ressentez le besoin d’en parler, des professionnels sont là pour vous écouter et vous accompagner. Trouvez du soutien, sans pression, à votre rythme.
Psychologue – Toulouse
+33 X XX XX XX XX
contact@lasrikhalid.fr
Psychologue – Toulouse
+33 X XX XX XX XX
contact@emilieguyomard.fr
Psychologue – Toulouse
+33 X XX XX XX XX
contact@karimFB.fr
Psychologue – Toulouse
+33 X XX XX XX XX
contact@audewiart.fr
Sophrologue – Toulouse
+33 X XX XX XX XX
contact@emmanuellebriand.fr
Ce projet nait d’une initiative participative qui invite chacun à partager des moments marquants de sa vie sous forme de témoignages. Nous voulons permettre à chacun de partager son expérience positive, quel qu’elle soit.
Ce projet est une initiative participative qui invite chacun à partager les moments marquants de sa vie à travers des témoignages. Notre objectif est de donner à tous la possibilité de raconter une expérience positive, quelle qu’elle soit.
L’objectif est de valoriser les expériences de chacun et de montrer que, même dans les moments du quotidien, il existe des instants qui comptent. Le projet donne ainsi à chacun l’opportunité de laisser une trace, d’inspirer ou simplement de faire réfléchir.
Les matins, c’est toujours la course. Préparer le petit-déj, vérifier que les sacs sont prêts, courir après les chaussettes disparues… Ça râle, ça traîne, ça négocie cinq minutes de plus sous la couette. Et moi, au milieu de tout ça, à jongler entre les horaires et les ‘Papa, j’ai oublié…’. C’est chaotique, mais c’est notre routine. La journée file. Le boulot, les réunions, les mails qui s’entassent. Parfois, ça donne l’impression de courir sans fin.
Et puis, il y a ce moment. Le retour à la maison. J’entends déjà leurs voix derrière la porte. Ils courent dans le couloir, me sautent dessus en racontant leur journée dans le désordre. Un dessin mal découpé, une blague qu’ils trouvent géniale, un nouveau mot appris. Et moi, j’écoute, un peu fatigué mais surtout heureux. On dîne ensemble, entre discussions qui partent dans tous les sens et petits rituels du soir. Puis l’histoire avant de dormir. C’est toujours le même livre, mais ils rient encore aux mêmes passages. Quand enfin la maison redevient silencieuse, je jette un dernier coup d’œil à leurs visages endormis. Voir leurs sourires à la fin de la journée, ça vaut tout les efforts.
Marc BASTIÉ
Je me souviens de ce soir-là comme si c’était hier. J’étais resté tard à la bibliothèque du campus, à réviser seul. La tête pleine, fatigué, j’ai décidé de rentrer à pied. Il faisait frais, presque froid. Sur le chemin, j’ai vu ces lumières venir du gymnase. J’ai poussé la porte, sans trop savoir pourquoi. Dedans, quelques personnes jouaient encore au basket. Pas de match sérieux, juste des tirs, des passes. Je connaissais certains visages de loin. J’ai hésité, puis j’ai demandé si je pouvais rejoindre. Ils ont hoché la tête sans rien dire. J’ai pris le ballon, tenté un tir. Raté. On a tous ri. Et c’est parti de là.
On a joué pendant une heure, sans compter les points. Pas un mot sur les examens, sur la pression, sur ce qui nous attendait. Juste le bruit du ballon qui rebondit, les paniers qui claquent, les souffles courts. Je me suis surpris à sourire, à courir sans penser. C’était comme si le temps s’était arrêté. Tout semblait plus simple. Plus léger. Quand on a fini, quelqu’un a proposé d’aller chercher à manger. On a marché ensemble dans la nuit fraîche, à parler de tout et de rien. J’étais venu seul, fatigué, et je suis reparti entouré, plus léger.
Michael SAINT-ETIENNE
Bon… c’est pas une histoire incroyable, hein. Juste un soir. Un de ces soirs où rien n’est prévu. On était là, posés, Timéo a mis de la musique. Une chanson douce, presque trop pour le moment, mais personne n’a râlé. Ça collait bien finalement. On ne parlait pas trop. Il y avait ce calme, pas gênant, juste... confortable. J’observais un peu tout le monde. Certains grattent leur téléphone sans vraiment regarder, d’autres fixent le ciel. Moi, je me suis laissé porter. Parfois, c’est mieux de pas chercher à remplir les vides. Il y avait cette lumière dorée avant que la nuit tombe, un truc presque cliché mais qui marche toujours.
Et Timéo qui chantonnait, comme si elle était toute seule. On est restés comme ça longtemps. Trop longtemps pour que ce soit un hasard. Mais personne ne voulait bouger. C’est drôle, hein ? Ce genre de moment où il se passe rien, mais tu te dis que t’es bien là. Que t’as pas besoin d’autre chose.
Mélodie PUJADAS
Si vous ressentez le besoin d’en parler, des professionnels sont là pour vous écouter et vous accompagner. Trouvez du soutien, sans pression, à votre rythme.
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Ce projet nait d’une initiative participative qui invite chacun à partager des moments marquants de sa vie sous forme de témoignages. Nous voulons permettre à chacun de partager son expérience positive, quel qu’elle soit.
Ce projet est une initiative participative qui invite chacun à partager les moments marquants de sa vie à travers des témoignages. Notre objectif est de donner à tous la possibilité de raconter une expérience positive, quelle qu’elle soit.
L’objectif est de valoriser les expériences de chacun et de montrer que, même dans les moments du quotidien, il existe des instants qui comptent. Le projet donne ainsi à chacun l’opportunité de laisser une trace, d’inspirer ou simplement de faire réfléchir.
Les matins, c’est toujours la course. Préparer le petit-déj, vérifier que les sacs sont prêts, courir après les chaussettes disparues… Ça râle, ça traîne, ça négocie cinq minutes de plus sous la couette. Et moi, au milieu de tout ça, à jongler entre les horaires et les ‘Papa, j’ai oublié…’. C’est chaotique, mais c’est notre routine. La journée file. Le boulot, les réunions, les mails qui s’entassent. Parfois, ça donne l’impression de courir sans fin.
Et puis, il y a ce moment. Le retour à la maison. J’entends déjà leurs voix derrière la porte. Ils courent dans le couloir, me sautent dessus en racontant leur journée dans le désordre. Un dessin mal découpé, une blague qu’ils trouvent géniale, un nouveau mot appris. Et moi, j’écoute, un peu fatigué mais surtout heureux. On dîne ensemble, entre discussions qui partent dans tous les sens et petits rituels du soir. Puis l’histoire avant de dormir. C’est toujours le même livre, mais ils rient encore aux mêmes passages. Quand enfin la maison redevient silencieuse, je jette un dernier coup d’œil à leurs visages endormis. Voir leurs sourires à la fin de la journée, ça vaut tout les efforts.
Marc BASTIÉ
Je me souviens de ce soir-là comme si c’était hier. J’étais resté tard à la bibliothèque du campus, à réviser seul. La tête pleine, fatigué, j’ai décidé de rentrer à pied. Il faisait frais, presque froid. Sur le chemin, j’ai vu ces lumières venir du gymnase. J’ai poussé la porte, sans trop savoir pourquoi. Dedans, quelques personnes jouaient encore au basket. Pas de match sérieux, juste des tirs, des passes. Je connaissais certains visages de loin. J’ai hésité, puis j’ai demandé si je pouvais rejoindre. Ils ont hoché la tête sans rien dire. J’ai pris le ballon, tenté un tir. Raté. On a tous ri. Et c’est parti de là.
On a joué pendant une heure, sans compter les points. Pas un mot sur les examens, sur la pression, sur ce qui nous attendait. Juste le bruit du ballon qui rebondit, les paniers qui claquent, les souffles courts. Je me suis surpris à sourire, à courir sans penser. C’était comme si le temps s’était arrêté. Tout semblait plus simple. Plus léger. Quand on a fini, quelqu’un a proposé d’aller chercher à manger. On a marché ensemble dans la nuit fraîche, à parler de tout et de rien. J’étais venu seul, fatigué, et je suis reparti entouré, plus léger.
Michael SAINT-ETIENNE
Bon… c’est pas une histoire incroyable, hein. Juste un soir. Un de ces soirs où rien n’est prévu. On était là, posés, Timéo a mis de la musique. Une chanson douce, presque trop pour le moment, mais personne n’a râlé. Ça collait bien finalement. On ne parlait pas trop. Il y avait ce calme, pas gênant, juste... confortable. J’observais un peu tout le monde. Certains grattent leur téléphone sans vraiment regarder, d’autres fixent le ciel. Moi, je me suis laissé porter. Parfois, c’est mieux de pas chercher à remplir les vides. Il y avait cette lumière dorée avant que la nuit tombe, un truc presque cliché mais qui marche toujours.
Et Timéo qui chantonnait, comme si elle était toute seule. On est restés comme ça longtemps. Trop longtemps pour que ce soit un hasard. Mais personne ne voulait bouger. C’est drôle, hein ? Ce genre de moment où il se passe rien, mais tu te dis que t’es bien là. Que t’as pas besoin d’autre chose.
Mélodie PUJADAS
Si vous ressentez le besoin d’en parler, des professionnels sont là pour vous écouter et vous accompagner. Trouvez du soutien, sans pression, à votre rythme.
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